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 Fanä Órinn

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Fäna Órinn
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Féminin Relations : Naira Órinn (demie-soeur)
Messages : 46

MessageSujet: Fanä Órinn   Sam 16 Aoû - 11:26

Nom : Órinn. Fanä décida de choisir le même nom que sa soeur à son entrée au Cercle, poussée par celle-ci, jugeant que les liens familiaux ont leur importance et que sa réputation pourra rejaillir sur elle.
Prénom : Fanä
Sexe : Féminin
Race : Elfe
Date de naissance : Fanä a à peine ving-cinq ans, elle est née en 879 selon le calendrier elfique (798 selon le calendrier humain).
Magie : Nécromancie. Fanä vient tout juste d'être élevée au rang de mage et était apprentie il n'y a pas si longtemps.
Relations et famille : Sa mère, Rinamal et son père, Alavaryar, vivent tous deux à Whyrnam.  Sa demie-soeur, Naira, est également un mage membre du Cercle, faisant même partie du conseil des mages, une pyromancienne. Les deux sœurs sont à la fois proches et distantes : Naira aimerait se rapprocher davantage de sa plus jeune, mais Fanä tend à la considérer toujours comme une étrangère, car elle a passé la majorité de sa vie à ne la rencontrer que quelques jours par an.
Lieu de naissance : Fanä est originaire de Whyrnam, une petite ville située sur la frontière entre les Terres des Fées et les Montagnes de Feu.
Lieu de résidence : Elle vit à Centremonde, dans le bâtiment du Cercle.

Caractère : La jeune femme est solitaire et préfère être seule que mal accompagnée, ce qui ne fait pas d'elle une personne timide pour autant. Elle reste généralement cordiale mais silencieuse, à moins qu'elle porte un intérêt particulier à la conversation ou que vous ne commenciez à l'agacer. Si le besoin s'en fait sentir, elle sera franche, ou même plutôt froide avec ceux qui la côtoient. Elle est prompt à la vexation et lorsque vexée, ne sait pas tenir sa langue. La chose qui surprend toujours son entourage est que Fanä, tout en gardant une voix douce à la limite du monotone, peut se révéler très cruelle lorsqu'elle est furieuse. Sa vexation se traduit toujours par la froidure plutôt que par des haussements de voix.
Elle est stricte avec elle-même aussi bien qu'avec ses amis, mais se prend souvent d'admiration pour les plus âgés qu'elle, qui pourraient lui fournir leur sagesse ou leurs connaissances. Sa sœur est une légère exception à cette règle, car elle désire se démarquer d'elle par tous les moyens : Fanä a la sensation de toujours être comparée à cette demie-soeur qui pourtant, en son cœur, est plutôt une étrangère qui venait visiter la famille en de rares occasions. Elle s'efforce de réduire la distance entre elles deux, car il est vrai que loin de Whyrnam, Naira est sa seule famille, mais la rancune revient souvent la visiter : toute son enfance, sa mère n'avait jamais cessé de parler d'elle et du fait que Naira avait tant réussi dans la vie. Désormais elle-même membre du Cercle, elle ne supporte pas que de telles comparaisons continuent : Fanä est une personne différente qui veut suivre sa propre voie, et qui a encore beaucoup à apprendre. Elle n'a pas besoin qu'on lui rappelle qu'elle n'est pas encore au niveau de sa sœur, qui a plus de deux cent ans d'écart avec elle...
Fanä est également très orgueilleuse, et ses réussites font sa fierté. Bien que cela soit moins visible au sein du Cercle, où elle était encore apprentie il n'y a pas si longtemps, elle aime mettre au clair qu'elle est meilleure que la majorité des habitants humains de Cennestre, puisqu'elle dispose d'un rang plus élevé et généralement de plus de connaissances. Elle n'a pas de tels sentiments envers les elfes et les demi-elfes. Il serait mentir que de dire qu'elle n'a pas l'ambition de devenir finalement un membre du Conseil et de s'élever même au dessus des autres mages. Bien qu'elle ne dispose pas de grands à priori sur les demi-elfes -ils ont, après tout, une part de sang elfique-, elle méprise en silence la plupart des humains, sans parler des nains. Comme sa sœur, elle préfère qu'on l'identifie en tant que mage au premier coup d’œil, et elle aussi, ne se sépare pas de son anneau. La différence est que son comportement même, à l'extérieur du Cercle en particulier, est pédant et hautain.
Elle est moins confiante en ce qui concerne son apparence. N'étant pas aussi populaire que sa sœur, elle se sent mal à l'aise si on la regarde avec trop d'intérêt et préfère éviter les contacts physiques sans son autorisation au préalable.

Connaissances :Fanä, encore davantage que sa sœur, est à son âge une véritable virtuose qui sait jouer à la perfection du clavicorde, et a une bonne pratique de la harpe et de la flûte. Elle possède quelques bases d'ancien elfique, quelques mots et phrases tout au plus, rien de très extravagant. Elle aime également écrire à ses heures perdues, la jeune fille étant davantage versées dans les arts et plus solitaire que son aînée. Sa magie est maîtrisée mais juvénile, car elle vient tout juste de sortir de son apprentissage.

Descriptif physique : Fanä est plus petite que la moyenne pour une elfe, et mesure un mètre soixante-cinq. Elle possède de longs cheveux noirs tombant sur le milieu de son dos, alors qu'une frange droite s'occupe de masquer son front. Sa peau est très pâle et l'a toujours été, une caractéristique qu'elle tient de son père, mais qui s'est sans doute d'autant plus marqué à son arrivée au Cercle, où elle n'a plus à travailler à l'extérieur sous le soleil. De plus, elle prend l'habitude de couvrir entièrement son corps, peu importe la chaleur, de vêtements noirs, ne laissant apparaître que ses mains et la peau de son cou. Plus maigrelette que mince, sa poitrine est également bien peu fournie, ce qui parfois la complexe. Elle porte généralement un collier autour du cou, mais ne se pare jamais de plus de bijoux que cela. Son visage possède des traits jeunes, de grands yeux aux pupilles incarnates, des lèvres fines et roses et un nez en trompette. Comme sa sœur, ses oreilles font une dizaine de centimètres.

Histoire succinte :
Fanä est née à Whyrnam, comme son aînée, plus de deux siècles après celle-ci, quelques temps après le second mariage de leur mère. Elle travaille elle aussi avec sa mère dans les vergers de la ville. Son père, lui, travaille auprès des chevaux du château que Fanä visite parfois et apprend à monter toute jeune, lorsqu'elle en obtient l'autorisation. Naira la visite à sa naissance, puis à chacun de ses anniversaires, lui offrant des jouets et cadeaux que ses parents ne pourraient espérer lui offrir. Leurs relations sont bonnes, mais Fanä ne côtoie pas assez sa grande sœur pour réellement la considérer comme un membre à part entière de la famille. Elle fait plutôt office d'une tante éloignée que l'on apprécie pour ses présents plus que pour ses soins. Bien qu'elle subvient parfois aux besoins de la famille et règle les problèmes d'argent, Fanä ne peut cesser de se demander où sa grande sœur, si elle l'était vraiment, avait bien pu être lorsque leur mère était tombée si malade ces rudes mois d'hiver, ou lorsque leur père s'était fait cette vilaine blessure à la jambe, ne réalisant pas encore entièrement la place qu'elle tient au sein du Cercle et la longueur du voyage entre Whyrnam et la capitale. Et malgré cette absence, sa mère ne cesse de parler de Naira : sa fille lui manque, mais elle est bien heureuse pour elle, car elle aura au moins échappé à la vie de misère qui aurait dû s'offrir à elle, où elle serait à son tour devenue esclave toute sa vie. On la compare souvent physiquement et mentalement à sa sœur, et chaque réussite ou échec est suivi d'anecdotes à ce sujet. A cause de cela, Fanä, au fond d'elle-même, jalouse autant qu'elle en veut à Naira.
Lorsque les pouvoirs de Fanä apparaissent, sa mère est en conflit avec elle-même, encore bien plus que son père. D'un côté, elle a déjà perdu une fille au profit du Cercle et il la peine de laisser sa seconde la quitter elle aussi. De l'autre, elle est fière et heureuse pour sa fille, qui elle aussi aura l'occasion de faire partie des mages. Lorsque Naira les visite pour emmener l'enfant, elle, tout autant que les parents, poussent la plus jeune à prendre la décision de rejoindre le Cercle. Fanä refusa d'abord, ne désirant pas quitter sa famille, puis sous les insistances, finit par accepter. Cet événement refroidit d'autant plus les relations entre les deux sœurs, même si aujourd'hui, réalisant la chance inouïe qu'elle a eu, Fanä tente de faire pardonner son comportement froid et de recoller les morceaux tant bien que mal.
A présent elle-même membre du Cercle, elle visite leur famille en compagnie de sa grande sœur lorsqu'elles en ont l'occasion, et elle avoue que le voyage en sa compagnie est tout de même bien plus aisé et bien plus agréable que de voyager seule.
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Fanä Órinn
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